
Le premier rapport du Rapporteur Spécial, Albert K. Barume, présenté au Conseil des droits de l’homme, offre une analyse thématique de la reconnaissance des peuples autochtones à l’échelle mondiale, visant à en faciliter la compréhension et l’adoption par les États. Près de vingt ans après la Déclaration des Nations Unies, le manque de compréhension de l’expression « peuples autochtones » continue de limiter son application, en particulier en Afrique et en Asie.
Le rapport souligne que les États ont l’obligation de reconnaître les peuples autochtones comme titulaires de droits spécifiques et inhérents au droit international. Une question critique abordée concerne la confusion entre peuples autochtones et « communautés locales », que le Rapporteur spécial qualifie d’incorrecte et de dangereuse. Une telle fusion peut affaiblir la protection juridique des droits spécifiques des peuples autochtones.
Le rapport exhorte à l’incorporation complète de la Déclaration dans la législation nationale et à l’adoption de mesures législatives et administratives pour sa mise en œuvre, en collaboration avec les peuples autochtones.
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